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XXI avocats

VOUS ÊTES

Société civile organisée

Vous portez l'intérêt général dans un cadre juridique qui se densifie et parfois se durcit. XXI avocats intervient sur le contentieux stratégique, la sécurisation des modèles associatifs, la protection des lanceurs d'alerte et la transformation des organisations.

Les enjeux de la décennie pour la société civile

VOS DÉFIS JURIDIQUES

Contentieux stratégique d'intérêt général

Le contentieux stratégique d'intérêt général s'est imposé comme un levier de transformation des politiques publiques et des comportements d'entreprise au cours de la dernière décennie : recours climatiques contre l'État (Grande-Synthe, Affaire du Siècle, Justice pour le Vivant) et contre les grandes entreprises sur le fondement du devoir de vigilance issu de la loi du 27 mars 2017, questions prioritaires de constitutionnalité sur les libertés publiques, contentieux environnemental, actions de groupe issues de la loi du 17 mars 2014 et de la loi du 18 novembre 2016. Sa conduite exige une ingénierie juridique d'un niveau élevé, articulant les voies administrative, civile, constitutionnelle, européenne et internationale, ainsi qu'une préparation méticuleuse des dossiers de fond. La construction du dossier mobilise désormais des compétences pluridisciplinaires — juristes, scientifiques, statisticiens — et la communication juridique du contentieux devient une dimension à part entière de la stratégie. Pour les associations et ONG porteuses, le défi consiste à articuler litige stratégique, plaidoyer normatif et mobilisation citoyenne dans une cohérence d'ensemble

Pression sur le modèle associatif et durcissement du cadre

Le contrat d'engagement républicain instauré par la loi n° 2021-1109 du 24 août 2021 confortant le respect des principes de la République (article 10-1 de la loi du 12 avril 2000) s'applique désormais à toute association sollicitant un agrément ou une subvention publique, et son contentieux préfectoral structure une jurisprudence en construction. À cela s'ajoutent le contrôle des financements étrangers, la rationalisation continue de la fiscalité du mécénat sous contrainte budgétaire, les restrictions sectorielles du droit d'ester en justice et l'application progressive des obligations de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 dite « Sapin II » aux associations recevant des fonds publics. Les contrôles renforcés des préfectures et des chambres régionales et territoriales des comptes accompagnent cette densification normative, qui transforme l'environnement juridique du secteur associatif. Pour les structures, l'enjeu est de préserver leur capacité d'action et leur indépendance dans un cadre dont chaque évolution peut conditionner l'accès aux ressources et la liberté d'engagement public

Protection des lanceurs d'alerte et lutte contre les procédures-bâillons

La loi n° 2022-401 du 21 mars 2022 dite « Waserman », transposant la directive (UE) 2019/1937, a refondu en profondeur le régime français de protection des lanceurs d'alerte : élargissement de la définition, procédures de signalement (interne, externe au Défenseur des droits, divulgation publique sous conditions), protection contre les représailles disciplinaires et financières, sanctions des entraves. La jurisprudence, encore en construction, structure progressivement les notions clés — qualification de l'alerte, bonne foi, proportionnalité de la divulgation — devant les juridictions administratives, prud'homales et pénales. La directive (UE) 2024/1069 contre les procédures-bâillons (« Strategic Lawsuits Against Public Participation »), dont la transposition en droit français est en cours, viendra renforcer l'arsenal défensif au bénéfice notamment des journalistes, des défenseurs de l'environnement et des défenseurs des droits humains. Pour les associations, ONG et fédérations qui accompagnent les lanceurs d'alerte, le défi consiste à maîtriser l'articulation entre signalement, défense individuelle, communication publique et risque pénal

Gouvernance, transformation et conformité

Le secteur associatif et de l'intérêt général connaît une vague continue de transformations structurelles : fusions associatives, passage en fondation reconnue d'utilité publique, création de fonds de dotation issue de la loi du 4 août 2008, transformation en sociétés coopératives d'intérêt collectif, agréments « entreprise solidaire d'utilité sociale », adoption du statut de société à mission au sens de la loi PACTE. Chacune de ces opérations mobilise un droit composite — administratif, fiscal, social, droit des associations et des fondations — et engage la pérennité même de la mission portée. La conformité au RGPD pour les données des bénéficiaires, l'application des exigences anti-corruption de la loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 dite « Sapin II » et l'extension du devoir de vigilance aux grandes structures par la directive (UE) 2024/1760 dite « CS3D » ouvrent un chapitre nouveau qu'aucune grande association ou fondation ne pourra ignorer. La sécurisation juridique de ces transformations et de ces obligations devient un sujet de gouvernance à part entière, dont la maîtrise conditionne la viabilité long terme

Crise du financement et transformation du modèle économique

Le modèle économique des structures d'intérêt général est profondément transformé par la conjonction de plusieurs tendances : baisse durable des subventions publiques sous l'effet de la trajectoire des comptes publics imposée par la procédure pour déficit excessif ouverte contre la France, rationalisation de la fiscalité du mécénat, conditionnalité accrue des conventions pluriannuelles d'objectifs et des financements européens et internationaux. L'émergence de l'investissement à impact, des plateformes numériques de financement participatif et des fonds d'amorçage dédiés à l'innovation sociale ouvre des sources nouvelles, mais introduit aussi des exigences de mesure d'impact, de transparence et de gouvernance partagée. La diversification des financements — subvention, mécénat structuré, prestation de service public, investissement à impact, dotation — complexifie la qualification fiscale, juridique et comptable de chaque ressource et appelle une stratégie financière articulée à la stratégie juridique. Pour les directions générales et les conseils d'administration, l'enjeu n'est plus seulement de sécuriser des subventions, mais de construire un modèle économique soutenable dans un environnement budgétaire durablement contraint.

Numérisation, données et cybersécurité du secteur d'intérêt général

Numérisation, données et cybersécurité du secteur d'intérêt général "Les associations, fondations et ONG manipulent désormais des volumes considérables de données personnelles — bénéficiaires souvent vulnérables (enfants, malades, victimes, demandeurs d'asile, personnes en situation de handicap), donateurs, militants, sources confidentielles —, ce qui place le RGPD et la cybersécurité au cœur de leur responsabilité. La transposition progressive de la directive (UE) 2022/2555 dite « NIS 2 » étend formellement les obligations de cybersécurité aux structures essentielles et importantes, parmi lesquelles certaines grandes associations et ONG peuvent figurer. Le déploiement de l'intelligence artificielle dans le travail social, humanitaire et associatif — accompagnement, ciblage des publics, plaidoyer — soulève des questions inédites de proportionnalité, de discrimination algorithmique et de protection des bénéficiaires, dans un cadre où le règlement (UE) 2024/1689 sur l'intelligence artificielle s'applique progressivement. Les cyberattaques visant les ONG — exfiltration de données sensibles, interruption d'activité, atteinte à la réputation — sont en hausse continue, et la sécurisation juridique des plateformes numériques d'engagement, de collecte et de signalement devient un chantier structurant pour l'ensemble du secteur.

NOS INTERLOCUTEURS

Chaque acteur, ses enjeux propres

Associations (loi 1901 et Alsace-Moselle)

Le tissu associatif français — régi par la loi du 1ᵉʳ juillet 1901, de la petite association de fait à l'association reconnue d'utilité publique en passant par les associations déclarées et les associations agréées — irrigue l'ensemble de la vie sociale du pays : sport, culture, éducation, santé, médico-social, environnement, défense des droits, solidarité internationale, vie consommateurs. La sécurisation de leur vie statutaire (gouvernance démocratique, élections du conseil d'administration, capacité juridique restreinte des associations non déclarées, capacité étendue des associations reconnues d'utilité publique), de leur conformité fiscale (frontière entre activités lucratives et non lucratives, exonérations, sectorisation, agrément fiscal du mécénat) et de leur relation avec les financeurs publics (subventions, conventions pluriannuelles d'objectifs, contrat d'engagement républicain issu de la loi du 24 août 2021) constitue un agenda quotidien. La loi n° 2016-1691 du 9 décembre 2016 dite « Sapin II » s'applique progressivement aux associations recevant des fonds publics, et les contrôles des préfectures, de l'Inspection générale des affaires sociales et des chambres régionales et territoriales des comptes se renforcent. Les fusions, scissions et transformations associatives, ainsi que les contentieux des subventions et de la qualification des activités, font de chaque évolution un projet juridique structurant pour la pérennité de la mission.

Fondations et fonds de dotation

Les fondations — fondations reconnues d'utilité publique régies par la loi du 23 juillet 1987 sur le mécénat, fondations d'entreprise issues de la loi du 4 juillet 1990, fondations actionnaires permises par la loi PACTE de 2019, fondations abritantes et abritées, fondations universitaires et de coopération scientifique — et les fonds de dotation institués par la loi du 4 août 2008 forment l'ossature philanthropique française, avec des règles de constitution et de gouvernance singulières. La procédure de reconnaissance d'utilité publique devant le Conseil d'État, la dotation initiale et son immobilisation, la composition équilibrée des conseils d'administration, la présence du commissaire du Gouvernement et le contrôle continu de la Cour des comptes appellent une expertise rare. La fiscalité du mécénat (articles 200 et 238 bis du Code général des impôts, agrément des organismes étrangers depuis l'arrêt Persche de la Cour de justice de l'Union européenne) et la sécurisation de la transmission patrimoniale aux structures abritantes ou aux fondations actionnaires structurent une stratégie patrimoniale long terme. Pour les plus grandes structures, le devoir de vigilance européen issu de la directive (UE) 2024/1760 dite « CS3D » et les exigences nouvelles de mesure d'impact des financeurs ouvrent un chapitre dont l'ingénierie juridique reste à inventer.

ONG internationales et acteurs de la solidarité

Les ONG internationales et les acteurs de la solidarité — humanitaires, défense des droits humains, environnement, développement, plaidoyer — opèrent dans un environnement multi-juridictionnel d'une complexité croissante : statut juridique simultané dans plusieurs pays, financement institutionnel européen (Commission européenne, Agence française de développement) et multilatéral (agences des Nations unies, Banque mondiale), conformité aux régimes anti-corruption concurrents (loi française dite « Sapin II » du 9 décembre 2016, FCPA américain, UK Bribery Act britannique). Les sanctions internationales et l'extraterritorialité encadrent strictement leur capacité d'intervention dans certains pays, tandis que la pression croissante sur l'« espace humanitaire » et l'érosion du droit international humanitaire dans plusieurs théâtres rendent vitale la sécurité juridique des équipes terrain. La transposition progressive de la directive (UE) 2024/1760 dite « CS3D » étendra le devoir de vigilance aux plus grandes ONG, qui devront cartographier leurs chaînes de valeur, leurs relations avec les bailleurs et leurs partenaires locaux. Le contentieux climatique transnational et la protection des sources et lanceurs d'alerte internationaux ouvrent un nouveau champ pour ces acteurs, dont la voix juridique compte désormais autant que la voix politique.

Fédérations professionnelles et organisations représentatives

Les fédérations professionnelles et organisations représentatives portent les intérêts d'une branche, d'un secteur ou d'une catégorie économique dans la négociation collective, le dialogue avec les pouvoirs publics et la représentation devant les instances consultatives. Leur action s'inscrit dans un cadre juridique précis : loi du 31 janvier 2007 dite « Larcher » sur la modernisation du dialogue social qui reconnaît leur rôle dans l'élaboration de la norme sociale, encadrement du lobbying institutionnel par le registre des représentants d'intérêts à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique, représentation devant les autorités administratives indépendantes et la Commission européenne. La gouvernance interne — élections, statuts, financement, transparence — appelle une vigilance permanente, à mesure que le contentieux de la représentativité et des élections internes se développe. La frontière avec le droit de la concurrence devient sensible lorsque les positions communes ou les recommandations sectorielles peuvent être qualifiées de pratiques anticoncurrentielles, tandis que l'action en justice au nom de l'intérêt collectif de la profession ouvre des opportunités stratégiques de plus en plus mobilisées

Syndicats de salariés et organisations professionnelles

Les syndicats de salariés — confédérations interprofessionnelles, fédérations sectorielles, syndicats catégoriels, sections syndicales d'entreprise — forment un acteur structurant de la démocratie sociale française, dont la représentativité est mesurée selon les règles issues de la loi du 20 août 2008 et adaptées par les ordonnances dites « Macron » du 22 septembre 2017. La négociation collective interprofessionnelle, sectorielle et d'entreprise, le suivi des élections professionnelles aux comités sociaux et économiques, la défense des accords nationaux interprofessionnels et le contentieux du droit syndical (articles L. 2141-1 et suivants du Code du travail) forment un agenda juridique permanent. La judiciarisation des élections professionnelles, l'extension de l'action de groupe en matière de discrimination et le développement de l'action collective ouverte par la loi dite « Sapin II » du 9 décembre 2016 multiplient les voies contentieuses ouvertes aux syndicats. La transformation continue du travail — télétravail, plateformes, intelligence artificielle dans le management, intersectionnalité des discriminations — appelle une adaptation rapide du droit syndical et une stratégie juridique renouvelée pour préserver le rapport de force au service des salariés représentés.

Lanceurs d'alerte et défenseurs des droits

L'accompagnement des lanceurs d'alerte et des défenseurs des droits — agents publics ou privés exposés pour avoir signalé une atteinte à l'intérêt général, journalistes d'investigation, défenseurs de l'environnement, défenseurs des droits humains — repose désormais sur un cadre juridique consolidé par la loi n° 2022-401 du 21 mars 2022 dite « Waserman », qui transpose la directive (UE) 2019/1937. La qualification de l'alerte, le choix de la procédure de signalement (interne, externe au Défenseur des droits institué par la loi organique du 29 mars 2011, divulgation publique sous conditions) et la protection contre les représailles disciplinaires, professionnelles ou judiciaires forment un arbitrage juridique délicat, dont chaque étape engage la sécurité personnelle et professionnelle du lanceur. La directive (UE) 2024/1069 contre les procédures-bâillons, en cours de transposition en droit français, viendra renforcer la défense des journalistes, défenseurs de l'environnement et autres acteurs publics exposés à des poursuites stratégiques visant à les faire taire. L'articulation avec la procédure pénale en cours, le risque de diffamation, la gestion de la confidentialité et l'accompagnement psychologique font de cet accompagnement une mission qui dépasse largement le seul exercice juridique.

CE QUE NOUS FAISONS POUR VOUS

Nos prestations pour la société civile

Conseil et études

Le secteur associatif et de l'intérêt général entre dans une décennie de densification normative — contrat d'engagement républicain, devoir de vigilance étendu, fiscalité du mécénat, contrôle des financements étrangers — qui transforme son environnement juridique. XXI avocats apporte aux présidents, directeurs généraux et conseils d'administration une lecture stratégique de ces évolutions, articule l'enjeu juridique et la mission portée, et anticipe les changements plutôt que de les subir. C'est un conseil de mise en perspective, qui sécurise l'action sans l'entraver.

Audit, risques et conformité

Les structures d'intérêt général affrontent une accumulation d'obligations — Sapin II pour les associations recevant des fonds publics, conformité fiscale du mécénat, RGPD, contrôle des financements étrangers, devoir de vigilance pour les grandes structures. Cartographier ces risques ne suffit plus : il faut les hiérarchiser et organiser une réponse opérationnelle qui n'asphyxie pas la mission. XXI avocats conçoit l'audit comme un dispositif protecteur, qui pérennise la capacité d'agir.

Actes et montages

Créer une fondation reconnue d'utilité publique, transformer une association en société coopérative d'intérêt collectif, structurer un fonds de dotation, organiser une fusion associative : chaque opération mobilise un droit composite — administratif, fiscal, social, droit des associations — et engage la pérennité de la mission. La sécurité de l'écriture juridique conditionne directement la solidité du dispositif. XXI avocats structure ces montages en intégrant dès leur conception leur exposition au contrôle administratif et au contentieux, au service d'un projet de long terme

Procédures et contentieux

Le contentieux d'intérêt général est devenu un levier de transformation des politiques publiques : recours climatiques, questions prioritaires de constitutionnalité sur les libertés publiques, actions de groupe en santé ou en discrimination, défense face au contrat d'engagement républicain, défense de lanceurs d'alerte, contentieux de procédures-bâillons. XXI avocats coordonne ces voies de droit comme une stratégie unique, en articulant l'expertise juridictionnelle, la préparation des dossiers de fond et la communication juridique du contentieux. C'est cette articulation qui transforme un dossier en levier.

Affaires publiques et formation

Les associations, ONG et fédérations sont à la fois cibles et auteurs de la norme : contributions aux consultations publiques nationales et européennes, plaidoyer législatif sur le statut associatif et l'intérêt général, représentation auprès des autorités indépendantes et de la Commission européenne. Cette présence en amont de la décision se conjugue avec la formation des dirigeants associatifs et le coaching juridique des présidents. XXI avocats intervient sur la norme qui se fait et arme ceux qui devront la mettre en œuvre

Stratégie et pilotage intégré

Un contentieux d'intérêt général médiatisé, une transformation associative complexe, une mise en cause de la gouvernance ou un retrait de subvention engagent simultanément le juridique, la communication, la mobilisation des partenaires et la préservation du modèle économique. XXI avocats accompagne ces moments décisifs en pilotage intégré, au service du président ou du directeur général. Pour les acteurs aux ressources limitées, le cabinet adapte ses conditions tarifaires dans le cadre de son engagement de société à mission, vérifié par un organisme tiers indépendant

NOS INTERVENTIONS

Situations types

CONTENTIEUX CLIMATIQUE

Recours d'une ONG environnementale contre un décret

Stratégie procédurale devant le Conseil d'État et articulation avec les engagements climatiques européens.

MODÈLE ASSOCIATIF

Défense face au contrat d'engagement républicain

Recours pour excès de pouvoir contre une décision préfectorale de retrait de subvention. Articulation avec la liberté d'association et communication institutionnelle.

LANCEUR D'ALERTE

Protection juridique d'un lanceur d'alerte agent public

Qualification de l'alerte au sens de la loi Waserman, signalement au Défenseur des droits, défense devant le tribunal administratif et articulation avec la procédure pénale.

FUSION ASSOCIATIVE

Fusion-absorption de deux associations gestionnaires

Audit préalable, traité de fusion, gouvernance cible et reprise des autorisations et CPOM. Transfert des personnels et communication aux usagers.

ACTION DE GROUPE

Action de groupe en matière de discrimination

Conduite d'une action portée par une fédération habilitée. Articulation avec l'enquête du Défenseur des droits et communication juridique.

FONDATION

Création d'une fondation reconnue d'utilité publique

Statuts, gouvernance, dotation initiale, articulation fiscale et procédure devant le Conseil d'État.

RESSOURCES

Publications et formations

Modules Campus XXI et publications Prospectives XXI en lien direct avec les quatre défis du cycle.

Campus XXI · Formations

Prospectives XXI · Publications

Contrat d'engagement républicain et financements publics : maîtriser le contentieux de la subvention

Séminaire · 2 jours

Action de groupe environnementale et climatique : panorama de la jurisprudence française et européenne

Dossier de fond

Loi Waserman et procédures-bâillons : protéger les lanceurs d'alerte

Masterclass · 1 jour

Le devoir de vigilance étendu aux grandes associations et fondations : ce que change la directive CS3D

Note d'analyse

Du fonds de dotation à la fondation reconnue d'utilité publique : choisir et structurer la bonne forme

Atelier · 1 jour

Procédures-bâillons : la directive (UE) 2024/1069 et son arrivée en droit français

Working paper

VOUS AVEZ UN BESOIN ?

Une restructuration, un contentieux, une réforme à conduire ?

Premier échange confidentiel pour qualifier votre situation. Proposition d'intervention détaillée et lettre de mission formalisée avant toute intervention. Pour les acteurs d'intérêt général aux ressources limitées, XXI avocats propose des conditions tarifaires adaptées dans le cadre de son engagement à mission,

XXI avocats articule droit administratif, contentieux constitutionnel, droit civil, droit fiscal du mécénat, droit pénal et droit social — les  champs qu'un contentieux d'intérêt général ou une transformation associative mobilise simultanément.

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